20120629

STUFFS & THINGS N°28




SML (Scratch Markup Language) is a new file format for recording and replaying turntablism. We’ve developed open-source tools for accurately capturing the record and crossfader movements of a scratch DJ, allowing us to analyze, transcribe, and recreate scratch performances.
We want to do for turntablism what Graffiti Markup Language has done for tagging — especially teaching giant robot arms how to scratch.
At Art Hack Day we collaborated with other artists and programmers to develop the first prototypes of ScratchML. We used timecode vinyl to capture record movements ($10) and a hacked VCA fader + Arduino to record the crossfader ($30).
Scratch data was saved to disk as .sml and broadcast as OSC, which allowed other Art Hack Day participants to build visualizations based on what the DJ was scratching during the exhibition. The apps ranged from spinning-vinyl animations and TTM transcriptions to insane exploding 3D pizzas and a side-scrolling videogame shooter controlled by scratches.
Our goal is to make capturing, replaying, and sharing a scratch performance accurate and easy. SML files can be freely uploaded and downloaded from the ScratchML.com database. We’re particularly looking forward to improving the experience of learning how to scratch — e.g. by building apps that show you just how accurate your autobahn scratches actually are.
Throughout the week here on FAT we’ll be publishing ScratchML projects created during Art Hack Day, data specs, source code, hardware modification details and more.
Want to get involved? Join the ScratchML mailing list, follow us on GitHub, or email me with any questions. More info to come at scratchML.com


What are those squiggly lines in the grid?

TTM Example That's Turntablist Transcription Methodoogy (TTM). Each curve represents the move- ment of vinyl over time, while breaks in the lines represent crossfader movement. It's not exactly what we're going for, but it's a good way to start thinking about the data we're recording, sharing, and analyzing.

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20120626

Live at Plateforme, Resurgence # 3


DMC : double needle turntable, foot sampler & zoom fx, records & prepared records, custom headshell, nail. Recorded by Anton Mobin, june 21 2012. Paris. Photo by Anton Mobin.





Download > ////

20120625

Mini Tour Yeah ! Report & Memory


Le chant des oiseaux, le vent dans les feuilles, le soleil sur la peau, retour au calme de la campagne après ce mini tour intense de cinq dates en cinq jours, entre Paris, Lille et Bruxelles. Matériellement c'est 200 balles, le bouquin de K. Dick, le Disque de Tunnel sortit chez H.A.K. les repas, l’alcool, quelques mèches et des bonnes courbatures (épaules, nuques, dos). Spirituellement c'est juste une énorme vagues positive, encourageante, riche en échange et en créativité ... Après tout il y a tellement de gens formidable que le monde peu bien être peuplé de quelques connards....J'aurais vachement pensé à Jack Kerouac pendant ce trip, à cette manière de voir l'amitié, et c'est comme ça que j'ai pris la chose aussi (merci Jack).
Encore merci aux orgas si foireuses fussent telle parfois, Thomas de Rockpost et son collègue d' Ocinatas Industrie, Julia et Géro de mon cul c'est du tofu & radio fond de cave, Anton Mobin et tout les artistes de Plateforme, Jean-Phillipe et le staff du CCL de Lille, Dawamesk et la team DIY DAY. Merci aux amis de m'avoir hébergé, Ambre, Delphine, Super Riton, Célia et Damien. Merci aux artistes d'avoir partagé leurs arts. Et merci  aux potes et aux auditeurs attentifs pour tous vos retours. Peace, Power, Love & Creativity.

Le mini tour avec plus de détails et d'émotions :
  1. Report 1 (Le Lautrec, Drone de soirée, Paris)
  2. Report 2 (La Cantine de Belleville, Paris)  
  3. Report 3 (Plateforme, Resurgence #3, Paris)
  4. Report 4 (CCL, Lille)
  5. Report 5 (DIY DAY, Bruxelles)

 

 

 

Report 5 (DIY DAY)

Départ de Lille vers 11 h 00, tchatche et écoute de sons avec Super Riton qui m'a offert la veille "Le dieu venu du Centaure" de K. Dick, vraiment trop cool.... Je reprends le métro et arrive à la gare, mon train a 20 minutes de retard - je bloque - la politique sociale de la SNCF est de plus en plus hallucinante, c'est comme si tu devais complétement cesser d'exister pour la sécurité de tous, subir une ambiance sonore de merde déversé par une radio merdique, ambiance entrecoupée d'annonces pour paranoïaque, tu peux par contre claquer du frique pour des produits bidons proposés 2 à 3 fois plus cher, et la bouffe ? c'est de la merde ! Dingue qu'on soit assez con pour continuer à faire tourner ce genre de business... Bref, le train finit par arriver, je m'installe et entame les première pages de mon cadeau " [...] Un jour il fera si chaud que tout fondra comme du beurre. Il se rappelait le jour où sa collection de 33 tours s'était liquéfiée en bloc compact - c'était au début du siècle - à la suite d'une panne du système de réfrigération...." nice.....je m'endors.
Arrivé à Bxl, et après un flip de métro me voilà à St Catherine, mini market, DIYDAY, yeahhhh ! il y du monde de partout, le soleil est là, les gens sont de bonne humeur, top ! Je retrouve les amis d'ici Célia, Damien, Anne-Laure, David, Natacha et leurs enfants, Dawamesk, DJP, Sub Altern, Ismaël et Audrey, Jacques, y a même Mr Kaugumi et Océane du Grrrnd !!!! ....et c'est partie pour une après midi de son de par derrière les fagots, Célia et Anne Laure présente Mouche, pffff !!! Sur scène : un vivarium avec dedans une cinquantaine de mouches (?) une paire de statique, une web cam, une light.  Hors-scène : Célia réalise un mix tout en retenu des bruits produits par les mouches, Anne Laure mix la vidéo, génial ! Ensuite Sub-Altren avec toujours sa magnifique structure en métal, puis DJP avec une petite panoplie d'instruments home-made, tip top, ça trip bien, je m'absente quelques temps trainer sur la plaine au jeux, et reviens grosso pour jouer mon set une dernière fois, un mini sound check avant de commencer, et hop on y est. Tout les amis sont là, je suis au sol, le son est bon, ça le fait, tout le monde est content, je remballe et reviens voir Philomène un spectacle où trois marionnette s'articule autour du corps de l'actrice, une flute traversière et une batterie, vraiment bien.

On rentre pas tard mais avec Ben on discute un bon moment, rejoins par Damien et les filles on finit par se couche vers 2 h 30, j'me lève à 8 h 30 pour prendre mon train vers 10 h 00 pour rentrer à Lyon vers 15 h 00, je retrouve Isabelle et Myra-Mané ça aussi c'est bon.........

Report 4 (CCL)

Je quitte Paris ce matin, il pleut, direction Lille. De le gare, le métro hyper filiforme me fait traverser les périphéries de la ville en pleine mutation jusqu'au Porte des postes, j'arrive au CCL où Jean-Philippe m'attends, pour un accueil plein de bonne attention, c'est bon ça. Il me laisse les clefs du CCL et je dors au moins 2 heures et demi, un bon effet de quatrième dimension au réveille, je sors boire un café, à l'angle de la rue Kuhlmann , le patron un bras dans le plâtre et un pote à lui sont seul dans le bar, le jukebox chante Ti Amo, je nage toujours en pleine Twilight zone, je rentre au CCL essayait de retrouver ma réalité ce qui n'est pas si évident que ça dans ce quartier...T.I.N.A. et Les Chevals Hongrois arrivent, Jean-Philippe & un pote (le gas qui fait l'affiche mais dont j'ai oublié le prénom) nous prépare un couscous végi, miam ! La soirée commence vers 22 h 00, il y a du monde c'est super. T.I.N.A. balance son premier set, le public est dedans c'est cool, , puis je joue sur scène pour la première fois depuis le début de mon tour, je note que je suis bien mieux au sol, puis Cheval Hongrois envoie du lourd, excellente presta, ça assure grave, il est minuit 15 et pour choppé le dernier métro on se la bouge avec SuperRiton chez qui je passerai la nuit, on discute, bois quelques bières encore, quelques mèches, super soirée, j'm'en lasse pas, c'est vraiment canon, quand tout se passe comme çà.

Report 3 (Plateforme, Resurgence #3)


Dorota Kleszcz Hier, un rideau de grêle c'est abattu sur Paris suivi/précédé de fortes pluies, l'eau déborde les rues, une mamie fait deux sauts de biche pour changer de trottoir... Vers 17 h 00 à Plateforme une belle galerie, rue des haies, à deux pas de chez Ambre et Delphine, cool....Une certaine inertie règne, j'suis nase et le temps semble tourner au ralenti ; première performance de Véronique Hubert, un papillon capturé par Sol Lewitt se jette contre les murs ; une autre traînée temporelle et Lei Yang fringuée à la tomb raider molarde contre une tornade, Quentin Aurat et Emilie Pouzet présente leurs duo, intime, des mouvements qui tendent vers l'infime, entre la danse et l'expérience acoustique, j'me demande si ils on essayaient de remplacer la connectique jack par quelques choses de plus corporelle ???.... Un contexte assez étrange, la fête de la musique d'un côté et cet ensemble d'attitudes mondaines typique de l'autre.... J'envoie mon set dans une énergie plus brouillon et expéditive qu'à l'accoutumé, j'essaie de suivre le flux de mon énergie interne, en discutant avec Gorellaume j'me dis que j'aurais pu juste commencer autrement, j'essaie de noter ça dans un coin de ma tête. Je loupe complétement la performance de Dorota Kleszcz mais pas celle de Ravi Shardja dans un genre bricolage didactique, très bon......Il y a avait aussi la micro install ' du Graffiti Research Lab France, un collectif aux projets classieux, en fume un dernier coup avec Anton, Lysvia, et Ravi mais je suis toujours aussi nase, il est minuit et je rentre me coucher ; encore une super soirée.


20120621

VENDREDI 22 JUIN : CCL, Lilles, 4 Rue de Colmar, 59000 Lille

DMC (experimental hip-hop, lyon)
LES CHEVALS HONGROIS (rap, grenoble)
T.I.N.A (rap, paris)

[Prix Libre]



Report 2 (La Cantine de Belleville)


Mercredi, il faisait beau, soleil et petit air frais. J'ai décollé de chez Ambre et Delphine vers 16 h 30, une matinée et un début d'après midi à siester, bouquiner, écouter des disques...
Passer chez Anton récupérer mon matos - sentiment agréable que de marcher sans bagage dans les rues de Paris - je croise chez lui le duo Tunnel qui préparait son radioshow et qui sort un disque sur H.A.K. Lo-Fi Record , le Maïzing Studio déplié et opérationnel est magnifique, une nappe de matos recouvre la grande table...
J'arrive vers 18 h 30 à la Cantine de Belleville, très beau lieu où les patrons s'ajoutent immanquablement à la liste des gens qui manquent cruellement de savoir vivre et d'étiquette, mais la cave est belle, un peu plus grande que celle du Lautrec, et surtout Julia et Géro sont adorables...Comme souvent dans ce genre de soirée entre l'organisation et les principes du chaos il n'y a pas l'épaisseur d'un cheveu, mais que chacun y mette du sien et la soirée roulera, et c'est ce qui c'est passé. Entre chaque set  Clandestine Tapes projette ses clips où animation foutraque et rock bruyant se roulent des pelles. Derek M Poteat (Ahleuchatistas)  attaque avec un solo très différent de la veille, beaucoup plus planant, sensible et doux, lorsqu'il joue avec les volumes tu peux entendre le son acoustique de sa basse. Casse Gueule prend le relais et insuffle dans l'audience une bonne dose de connerie, chansons d'amour, compos chiadés, cascades et sketches pourries. Puis DMC, c'est toujours tendu entre les disques préparés que je suis obligé de pousser fort sur le volume, et les risques de larsens du sound system, mais ça se passe bien, public attentif, et généreux, que du bon encore pour DMC ce soir là ! yeahhh!  Et enfin les énergiques Trashley dont je n'ai entendu que deux titres. 2 voix, une guitare, un mini  clavier (genre monophonique) et une batterie qui envoie du lourd. Quand je suis partis le public remué son cul, cool !
Ce soir, Plateforme, Résurgences #3, 73 rue des Haies, 75020 Paris.


20120620

Report 1 (Le Lautrec, Drone de soirée)




67 kg habillé + 33 kg de matos (plus ou moins repartis équitablement sur chacune des deux épaules) ça faisait un moment que je me posais cette question.... 478 km pour arriver à la capitale, distance parcouru à une vitesse comprise entre 5 et 300 km/h.... Mon set ? 30 minutes (grosso).....

Il faisait hier un temps lourd et chargé, le métro transpire autant que la profusion de sons. Lorsque j'me couche vers 00 h 40, la vie de la ville continue,  un tas de cycles entremêlés, enchevêtres,  jamais de repos....   

En arrivant passage direct chez Anton Mobin qui me montre et m'explique plein de trucs, dont les modification techniques de sa home-émission de radio, AMSW, qui devient juste quelque chose de toujours plus génial. On est aller ensuite récupérer un double dans le nouvelle atelier (très classe) d'Ambre, maté quelques nouveaux fameux dessins de la fresque historique des Anabaptises, un projet bien bien classe.  Mon passage à Paris vas se concentrer sur la ligne N°2, les 3 dates, les potes, l'atelier, c'est drôle, c'est bien.  

Vers 18 h 30 nous étions, Anton et moi au fameux
Lautrec, pour cette drone de soirée (les barmen de tous ces rades Parisien se ressemblent quand même pas mal (sans vouloir généralisé), adorables mais juste avec leurs potes), bref on arrive donc et Thomas de RockPost qui organise la soirée nous annonces tout emmerdé qu'il y a une couille et que deux soirées sont programmées ce soir. Uchhh ! Coup dure. Deux jeunes Berlinois (qui font tout autre chose) se radinent et le compromis amputera la soirée....
La soirée s'ouvre avec la pièce de théatre : My house is nowhere, une sorte de cri féministe, quelque chose qui se passe dans les tripes et qui n'en sort pas. L'actrice inonde et déborde d'émotions, et la pièce joue sur différent plans de représentations de la réalité, c'était pas mal du tout, peut être et même surement que les chansons choisis vont trop exactement dans le même sens (ce qui a mon avis fait sortir du viscérale pour aller vers le pathos), mais c'est du détails car c'était bien. 
Ensuite DMC premier test de ce nouveau solo, pas de couille technique, quelques loupés liés encore et toujours à l'inattention et à la précipitation, rien de bien méchant mais ce soir j'essaierais de faire mieux. Des bon retours dans tout les cas. cool cool ! 
Puis Derek M Poteat (Ahleuchatistas) un solo de basse sculpté dans le bruit, le rythme, et l'intensité. Je suis arrivé sur le 10 dernière minutes mais oui "Arch !"
Derek rejoue ce soir aussi à la "la cantine de belleville", 108 bd de belleville, 75019 Paris j'essaierais d'en profiter plus.   

20120612

DMC mini tour yeah !!!!


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Anton Mobin, Dorota Kleszcz, Emilie Pouzet, Graffiti Research Lab France, Gwenola Wagon, Laurent Di Biase, Lei Yang, mini tour yeah, Quentin Aurat, Radio On, Ravi Shardja, Stéphane Degoutin, Véronique Hubert, Derek M Poteat, Emboe, Humbert Humbert, mini tour yeah, My House Is Nowhere, Ocinatas Industries, Rockpost, Casse Gueule, Clandestine Tapes, mon cul c'est du tofu, radio fond d'cave, Trashley, Les Chevals Hongrois,  T.I.N.A, La Princesse Myope / Kamishibai,  Mitsmurf, Célia Jankowski, Sub-AlternDJP,  R.O.T. , gnatz, PhilomeneBOTS CONSPIRACY, and more .... 
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>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>more infos : 

20120607

JEUDI 21 JUIN : Résurgences #3, 73 rue des Haies, 75020 Paris


Evènement Résurgences //
21 juin 2012 / Edition #3 //
Performance et arts éphèmères
de 19h à 4h //

Stream live de la soirée > ici

Diffusion par Anton Mobin sur KKWNE http://stream.cannibalcaniche.com/

Dorota Kleszcz
Résurgences #3

Plateforme organise la troisième édition de l’événement Résurgences, conçu comme une exploration des arts éphémères et performatifs.

De 19h00 à 4h00 du matin,  l’évènement propose une expérience collective où les formes performatives et sonores se répondent dans un voyage initiatique, métaphorique et spatio-temporel.

Vous êtes vivement invités à venir partager et faire exister ce moment. L’espace de Plateforme sera configuré pour alterner les projets d’une dizaine d’artistes, ainsi que pour ménager des zones de repos et de discussion.
Le bar sera ouvert tout au long de la nuit pour servir des encas et des boissons.



Près de cinquante ans après l’apparition de la performance en tant que pratique artistique nouvelle, sa vitalité ne cesse d’étonner les observateurs. Après avoir survécu aux redéfinitions postmodernistes, la performance déroute toujours, tant par sa résistance à tout exercice théorico-descriptif que par sa surprenante capacité d’hybridation avec les domaines les plus récents (performance interactive, vidéoperformance, performance en réseau…). L’importance de la performance aujourd’hui est confirmée par l’intérêt croissant des jeunes générations d’artistes exerçant dans les pays occidentaux et par une formidable expansion du domaine dans les pays de l’Est, en Asie et en Amérique Latine.
Déjà à ses débuts, par la coprésence non-médiatisée de l’artiste et de participants dans l’espace-temps réel, la performance procurait à ses protagonistes une intensité du vécu inatteignable dans les formes dites « classique » de l’exercice artistique. 
Aujourd’hui, à une époque de dématérialisation et de virtualisation de l’expérience humaine, le corps dans l’espace réel reste plus que jamais une constance étonnante de l’expérience esthétique. L'actualité du temps et la matérialité de l'espace de la performance engagent le corps même des protagonistes et provoquent en eux un état de « supra-conductibilité » cognitive, révélée maintes fois par l'incroyable permanence des souvenirs liés aux détails des actions vécues dans le contexte de la performance. Cette intensité du vécu dans l’espace-temps réel intéresse au plus haut degré à la fois les acteurs de la scène culturelle (institutions, galeries, associations, écoles d’art) et la toute récente recherche scientifique menée au carrefour de la neuroesthétique et des sciences cognitives. En témoigne en France l’actualité de la pratique, puissamment relancée par la création de nouveaux festivals et lieux de performance à rayonnement international et une série de projets de recherches menés dans le cadre du CNRS, en prolongement de l’expérience initiée avec des artistes de performance par Nelson Goodman à Harvard Université en 1967.
Le collectif L'entreprise apporte sa contribution au débat en proposant un événement périodique consacré à la pratique de la performance, dans son espace "Plateforme".
[J. B. 2010]

Dossier de Presse

Programme :

DMC
performance "Ring"
Resurgences 3 - Plateforme
La série "ring" (pour disques, platine (à deux bras) & sampleurs à pied) est un jeu de construction, de progression et d'enchaînement. Entre manipulations sonores et fragments musicaux s'articule une trame aux époques divergentes. Il faut avoir en tête cette image de la spirale du microsillon en micro galaxie, celle de la boucle dans l'espace temps & un paysage composé de strates (+/- rythmiques) orienté SF.
Superposition, hasard, chance, accident, glissement d'espace, cliché sonore, scratch épique, & beat crado au rendez-vous.
D.M.C. (aka Denis Mc Carty, Benoit Hixe, Darby Mullins, Guillaume Gaborit,  Albert Gandz, Sidi Diara, William Zorzan, Billy Baire, Henry Wong, Phineas Bounce, membre du Friture All Stars) né en 1976 (37). Étudie aux beaux-arts de Montpellier et du Havre. Vie et travaille vers Lyon (69). Fonde en 2001 avec Ax Delbor, Ayato, Anton Mobin, (entre autres) le collectif/label H.A.K. Lo-Fi Records. Audiophile, chroniqueur, plasticien sonore plutôt que musicien.
http://denismccarty.blogspot.fr/


Quentin Aurat + Emilie Pouzet
Performance "Jack Duo"
http://quentinaurat.com/2011/jackduo/
Jack duo est une performance sonore et gestuelle qui utilise le corps comme une interface musicale. Le dispositif est contrôlé par plusieurs jacks reliés à un amplificateur selon plusieurs critères électroniques qui restent stables tout au long de la pièce. Les variations sonores sont dues au seul contact entre les corps, "branchés" comme des guitares électriques. Il en résulte un instrument complexe, instable et en mouvement.
http://quentinaurat.com/2011/jackduo/

Graffiti Research Lab France
Hacking urbain
GRL France est une équipe constituée d’artistes, designers, techniciens, chercheurs, qui tous croient fermement au pouvoir du hacking urbain et en la philosophie open-source.
Au delà des bombes de peinture, pochoirs et autres oeuvres au marqueur, se développent des idées nouvelles et innovantes issues des nouvelles technologies et du hacking, entraînant avec elles, d’une part des esthétiques nouvelles, et d’autre part des perspectives de communication autres, mais aussi, et de manière plus significative, de nouveaux outils mis librement et gratuitement à la disposition de tout un chacun. Notre but est de développer de nouveaux projets, partager, créer et innover.

http://www.graffitiresearchlab.fr

Radio On (Stembogen)
Grand mélange exogame et décentré
Denis Chevalier
Denis Chevalier éditeur atypique et transdisciplinaire avec PPT et à la tête du label Stembogen  (musiques hybrides, disques concepts etc) , propose un mix "Grand mélange exogame et décentré" pendant toute la soirée.
www.e-ppt.net
www.myspace.com/stembogen


Gwenola Wagon et Stéphane Degoutin
Installation vidéo "Mute"
Gwenola Wagon et Stéphane Degoutin
«Mute» est saturé de traces de danses sauvages du monde entier mises en réseau. Elles se donnent la réplique, formant un chorus généralisé : rituels festifs entre amis, free parties, fêtes traditionnelles, danses improvisées dans une chambre d'adolescent, vidéo clips, rituels kecak d'Indonésie, transe quibayo, danse perse, pasteurs pentecôtistes qui font s'évanouir les foules, danses d'Emiratis dans les luxueux centres commerciaux et les parkings de Dubaï, militaires américains s'entraînant dans d'acrobatiques chorégraphies en Irak et en Afghanistan, groupes d'adolescents expliquant le pogo, lycéens dansant le jump style, groupes de mosh pit, expériences de crowd surfing (surfer dans la foule), de stage diving (se jeter dans le vide de la scène), amateurs de head banging (bouger la tête en faisant des cercles), foules se précipitant les unes sur les autres dans le wall of death (mur de la mort), ou tournant dans un circle pit, corps dans le brouillard (fog machine), etc.
http://www.nogovoyages.com/

Dorota Kleszcz
performance "La théorie de la création"
Dorota Kleszcz
La performance La théorie de la création est inspirée par des textes philosophiques et d'esthétique que Dorota Kleszcz réinterprète de manière impétueuse et très physique.
L'artiste se mettra en scène en passant du concept primaire à la réalisation à travers de nombreuses inspirations visuelles.

Dorota Kleszcz crée et produit des performances, installations et vidéos. Dans ses apparitions, elle investit un lieu et y réalise une installation dans laquelle elle se met en scène. Dans les projets « Blanc » et « Noir », elle trouve une nouvelle direction et présente le côté interactif de ses performances. Un de ses projets récents « Amorphe » est construit comme un environnement visuel et sonore représentant son espace vital ou elle évolue d’une manière symbolique. « Amorphe » se développe avec le temps et se traduit par plusieurs réalisations : sculptures, peintures, vidéos.
Dans ses anciennes performances l’artiste pose la question du sens de son existence. Les thèmes de la route et du processus de renouement sont devenus en quelque sorte les motifs principaux de son activité actuelle. Ses performances sont des déclarations très personnelles. Elle construit celles-ci au grés des observations de la vie, où elle fait une analyse des problèmes d’adaptation dans le monde du XXI siècle.
www.dorotakleszcz.com

Véronique Hubert
tournage-performance "Utopia /arpenter la rue des Haies"
Véronique Hubert
La fée Utopia prend les postures insolites d'un personnage fantôme portant une structure blanche.
Elle se confronte aux bâtiments de la rue des Haies et aux oeuvres présentes à la galerie Plateforme; elle chante, se cogne et soudain disparaît.
http://veroniquehubert.free.fr/

Lei Yang
performance "Héroïne l'étang"
Lei Yang
Héroïne, série amorcée en 2010, interroge la grammaire cinématographique et plus particulièrement celle des effets spéciaux. En me basant sur des scènes spectaculaires issues du cinéma, j’élabore des performances brèves où je m’implique physiquement. Le direct dans l’action montre le décalage avec les effets spéciaux normalement hyper-maîtrisés. Il n’y a ici ni cut ni montage et ce afin de garder la fragilité et la possibilité du risque, celle de la défaillance ou encore de la déception. L’attente existe et quelque-chose peut toujours rater.
Je crée ici à la fois une image et une action grâce à un geste à l’origine banal et anodin.
www.leiyangfr.blogspot.fr

Ravi Shardja
dispositif/performance "Bass mess"
Ravi Shardja
Ravi Shardja aka Xavier Roux, musicien (Gol, Oleo Strut), compositeur, animateur et DJ radio (Epsilonia) questionne la résonance de notre chère vieille terre, la Lady est-elle creuse ?
Réponse probante en direct le 21 juin à Plateforme.
https://www.reverbnation.com/ravishardja
www.myspace.com/ravishardja

Laurent Di Biase
performance "Field of Real"
Laurent Di Biase
Artiste plasticien et musicien, son travail s'oriente autour des liens possibles entre les musiques expérimentales et les arts plastiques.
Adepte du DIY, il conçoit ses propres instruments et développe ici un projet noise à partir de feedback et de procédé de field recording avec traitement en direct.
http://soundcloud.com/ldb-armstrong


Artistes :
Denis Mc Carty / Quentin Aurat et Emilie Pouzet / Graffiti Research Lab France / Radio On /
Gwenola Wagon et Stéphane Degoutin /
Dorota Kleszcz / Véronique Hubert / Lei Yang /
Ravi Shardja / Laurent Di Biase /...